Comme le souvenir est voisin du remords
! Victor Hugo
L'amour fait songer, vivre et croire.Victor
Hugo
L'amour c'est comme le chocolat quand on y a goûté,
Le coeur ne parle pas mais il faut toujours
l'écouté
Je
pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu'une chose : le porte-monnaie. La mort est l'un des sujets les plus répandus dans la littérature française:c'est un sujet qui attire les poètes et attache en lui les lecteurs.
Elle est toujours un thème noir de malédiction, qui nous cause le malaise, la peine, l'horreur et l'effroi. C'est une loi supra humaine, une loi imposée à l'Homme; qu'il veuille ou non, il va bientôt mourir. Ce sujet se manifeste dans pas mal d'œuvres françaises, chaque auteur selon sa propre vision au monde, notamment les fables de Lafontaine" la mort et le malheureux", Aux journaux de V. Hugo, sans oublier le prophète de Gibran.
Dans le prophète, Gibran s'attaque à la vie quotidienne, il choisi son personnage principale "Elmostapha" comme un messager à travers lequel il s'exprime, et tente à changer la vie et à résoudre les problèmes humaines il y met toujours deux thème en duel:le jour contre la nuit, le silence contre le chant, la vie contre la mort,………
Il évoque le sujet de la mort étant un sujet important dans son œuvre, un sujet abstrait qu'on peut discuter, mais que personne ne veut expérimenter. Il parle de la vie étant une chose qu'on consomme, et la fin de cette consommation annonce l'arrivé de la mort; au fur et au mesure qu'on vit,on s'approche de la mort.
La mort se relie étroitement à la vie. Et si la vie est un passage au monde de l'au-delà, la mort est alors un désir de découvrir cet au-delà, aussi elle est une quête continue, une recherche de Dieu.
Gibran la montre comme une étape essentiel qui, après un long parcours de vie, après un trajet plein de défit, de situations délicates et autres heureuses, après des jours de malaise et autres de joie, soit il nous honore, soit elle nous humilie. En fait, si on profite de notre vie pour bien faire, notre mort alors déclanche notre gloire dans une guerre inlassable contre le mal. De ce fait; elle nous honore.
Gibran cherche dans son œuvre à définir, même à trouver une définition unique à la mort. Mais en vin, car il pose des question sans trouver des réponses et à chaque fois qu'il essaye à le faire il se heurte à une autre définition.
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